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Pierre
Lamalattie naît en 1956 dans une famille d'origine limousine,
installée à Paris. Sa
grand-mère, Marguerite Juille, lui donne le goût
du dessin et lui fait observer les belles choses. L'artiste
Léo Lotz, le fait peindre les week-ends et lui transmet
les bases de la peinture à l'huile.
Lors
de ses vacances sur le plateau de Millevaches, il sent et expérimente
une nature sauvage. Il passe ses veillées en discussions
avec un ermite authentique, l'abbé
Frémont.
A l'adolescence, il fréquente les musées français
et voyage en Italie. Il s'enthousiasme notamment pour le maniérisme,
le caravagisme et le baroque ainsi que pour les peintres pompiers
et symbolistes du XIXième. Se dessine une prédilection
pour le tragique en peinture ainsi qu'une sensibilité insatisfaite
de la modernité.
Orienté sans conviction vers des études d'ingénieur,
il entre à l'Agro en 1975. Dans cette école, il fait
cependant des rencontres déterminantes et se lie d'amitié
avec des agronomes atypiques, futur écrivain, prêtre,
etc.
Sa carrière d'ingénieur, engagée par nécessité,
évolue rapidement vers la médiation sociale et les
relations du travail. Au cur de la vie économique et
sociale, il ressent le besoin d'exprimer la souffrance, le ridicule
et, parfois, la beauté qui marquent nos vies. Il consacre
alors de plus en plus de temps à la peinture jusqu'à
ce qu'elle devienne sa seule activité professionnelle.
Ainsi
1996, est-il accueilli dans le groupe Figuration critique. En 1998,
il est sociétaire du salon d'automne puis participe à
de nombreux salons et expositions en France et dans le monde.
Pierre
Lamalattie vit et travaille à Paris.
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